Nouveautés du salon photo de Paris 2020

Pour les nouveautés du salon photo de paris 2020, c’est râpé, la covid est passée par là !

Pour vous consoler :

En guise de Nouveautés du salon photo de paris 2020, découvrez toutes les pépites de ce site !

https://comment-apprendre-la-photo.fr/plan-du-site/

ou prenez rendez-vous avec moi

C’est gratuit !

Nous verrons ensemble durant cette cession diagnostique, comment vous améliorer rapidement !



 

Vous n’avez pas pu vous rendre au salon de la photo, ce n’est pas grave, découvrez les tendances et les principales nouveautés présentées au salon 2013.

 

 

Modèles vintage

La nostalgie fait école et c’est plutôt heureux !
Non pas que je sois un passéiste, loin de là !
Plusieurs modèles étaient présentés durant ce salon de la photo 2013.
L’ergonomie est plus sympa que de bidouiller dans des menus…

Retour des molettes

Avec le retour des molettes, ce salon photo nous rappelle qu’un appareil avec les principaux réglages directement placés sous les doigts sont autrement plus pratiques à manipuler que des menus déroulants sur un écran tactile.

Une fonction, une molette :

Qu’en pensez-vous ?
Laissez-moi un commentaire pour partager votre avis !

Publications similaires

9 commentaires

  1. Bonjour,

    En faisant le tour des nouveautés présentées sur ce salon, j’ai de la peine à le dire, côté reflex c’est le grand vide !…

    La réelle grande nouveauté du salon c’est l’apparition de capteurs 24×36 sur des appareils dont on ne sait plus à quel genre ils appartiennent. La miniaturisation est le mot du salon…

    Nikon avec cet appareil vintage espère toucher des nostalgiques de l’argentique. Le D5300 c’est la connectique à tous va. Si je peux le comprendre quand on photographie qu’en jpeg sans aucun développement, je ne le comprends plus quand on a accès au RAW… Si seulement le jpeg offrait la qualité d’une diapo par rapport au film de l’époque, on pourrait comprendre, mais là ???… Le D610 est la bouée de secours d’un naufrage annoncé du D600 et le D7100 est sorti trop tôt…

    Canon s’est laissé porter par le tout miniature avec le 100D…

    Sigma fait quelques belles sorties pour la photo reflex plein format…

    J’ai dû suivre de mon fauteuil ce salon pour raisons personnelles, j’avais les boules…
    Mais depuis que je lis toutes les vidéos, tous les forums parlant du salon, je pense que mon argent sera mieux utilisé dans du petit matériel photo qu’en trajets et repas sur Paris…

    Le véritable constat c’est que depuis 2006 la recherche sur Google du mot « photographe » (dans toutes les langues) est en chute libre et que les smartphones, eux, sont en pleine progression. 45 millions de pixels c’est le top m’a dit mon neveu ! Comme si le nombre de pixels faisait la bonne photo…

    L’association pour qui je fais gracieusement des photos de leurs spectacle a voulu me renvoyer la balle et elle a proposé mes photos à la vente comme diffuseur, au même moment qu’un film-vidéo amateur. Tout le monde a trouvé mes photos splendides. Tout le monde y allait de ses commentaires. De l’autre côté ces mêmes personnes ont trouvé la vidéo minable, de très mauvaise qualité. Pourtant ils ont tous acheté la vidéo et aucune photo…

    J’arrive à penser que l’arrivée du FF pour le grand public sonne la mort d’une époque. J’aimerais savoir ce que vous en pensez.

    1. Depuis l’arrivée du numérique, j’avais prévu cette évolution.
      Faisant un petit historique en début de mon cours photo, je précise que la pellicule argentique n’a cessé de réduire en format, parallèlement à l’évolution technologique.
      J’explique à mon auditoire depuis une dizaine d’année la venue certaine des capteurs 24×36 de façon généralisée, les coûts de fabrication baissant.
      Les millions de pixels n’a pas grand intérêt.
      Avec un nombre « raisonnable » de photosites, la généralisation des capteurs 24×36 est une vraie avancée pour la qualité photo.
      S’il est possible d’avoir la qualité d’un Hasselblad dans le volume d’un Minox, je suis preneur.
      L’appareil en tant que tel ne m’intéresse pas, seulement ce qu’il permet de réaliser.
      Justement, je suis en train de vous concocter un article spécial matériel…

    2. Ton discours sonne très juste, mais je ne sais pas si le FF a eu vocation à être « grand public » même du temps de l’argentique. Tout au plus, le film 35mm produit à très grande échelle et donc peu coûteux, pouvait être entouré d’un boîtier bas de gamme, parfois même sans prétention. Cela n’a pas démocratisé la qualité pour autant, il y avait un fossé entre un Leica R et un Praktica B (qui étaient pourtant reflex). Ce qui sonne la mort d’une époque, c’est peut être l’arrivé d’hybrides FF, et 2 modèles d’un coup chez Sony, ça peut faire mal, quand on voit déjà ce qu’un simple M4/3 comme l’Olympus EM1 peut donner dans un autre genre.

      Je suis enthousiaste comme Patrick, coté miniaturisation, mais si pour l’électronique, il y a encore de quoi se réjouir, il existe une limite physique insurmontable, c’est celle des systèmes optiques. A ce jour aucune astuce n’a permis de miniaturiser quoi que ce soit hélas, et la nature étant ce qu’elle est, il ne faut pas se faire d’illusion, c’est rappé.

      1. C’est ce que je voulais dire, l’arrivée des Sony plein format voués à un public plus large est pour moi un signe significatif de la mort d’une certaine barrière entre les utilisateurs de FF pros ou amateurs éclairés utilisant des optiques à large ouverture et les utilisateurs d’APS-C souvent relégués à des optiques à faibles ouvertures alors que l’APS-C reçoit 40% de lumière en moins par rapport à un FF, ce qui traduit la place qu’on donne à l’APS-C…
        Les écrans OLED permettent enfin d’avoir une visée haut de gamme en lieu et place du pentamiroir permettant de se dédouaner du fameux miroir basculant pouvant créer des flous de bouger dans des situations extrêmes. Cela fait un moment que, voyant les progrès des capteurs, je me demandais pourquoi le plein format ne s’était pas démocratisé. La difficulté n’était peut-être pas dans le capteur mais dans le système de visée…
        Ceci dit je ne comprends toujours pas pourquoi il n’y a rien ou presque cette année comme véritable avancée pour les appareils hauts de gamme. Une visée OLED sur une base D610, D800 ou l’EOS 6D ou 5D mark III serait une vraie révolution dans le monde professionnel.

        Il y a bien eu une avancée technique, mais que personne n’a véritablement notée comme telle : l’abandon du filtre passe-bas optique.
        Ce filtre était obligatoire en dessous d’un certain nombre de photosites au mm. Le D800E, puis le D7100 et maintenant le D5300 dépassent cette barrière suffisante pour se passer de ce filtre. Résultat, un bien meilleur piqué, car ce filtre créait en fait un flou pour éviter l’effet de moiré comme dans l’utilisation de trames imprimées. J’ai regretté que ce ne soit pas le cas pour de D610… (Je ne sais pas si Canon a fait de même…)

        1. Aujourd’hui, la barrière existe encore bel et bien entre les utilisateurs du FF et les formats plus petits :
          Un Leica 50mm f0,95 coûte plus cher que mes trois objectifs réunis qui ont aussi une ouverture f0,95 mais destinés à un capteur plus petit. Et je ne parle pas du poids et de l’encombrement. Encore que du fait que le Leica soit un télémétrique, il est relativement compact. Pour un reflex, en longue focale on arrive très vite à faire appel à un sherpa, et en courte focale on passe à coté de quelque chose.

          Quant aux avancées techniques, il me semble normal que les constructeurs consacrent l’essentiel de la recherche aux hybrides bien plus prometteurs pour la révolution numérique que l’antique reflex.

  2. Bonjour Patrick,
    oui, c’est à se demander parfois si les concepteurs d’APN ont jamais fait une photo de leur vie : je me suis débarrassé avec joie de mon reflex argentique et remisé mon labo. Chouette l’utilisation d’un ordi pour « développer » ses Raw! Mais quelle déception à l’utilisation des boîtiers. Pas de molette, pas de bague, pas de repère manuel, et plein de boutons qui ne servent à rien. Si nos aéronefs modernes étaient conçus de cette façon, je n’ose pas imaginer les crashs…
    Enfin, petit à petit, on y revient, ce n’est pas de la nostalgie, loin de là, je suis simplement assez pragmatique. Qui plus est, l’ergonomie c’est le beau intrinsèque, alors pourquoi couvrir nos APN d’affreux boutons inutiles ou incommodes?

    1. Devoir rebaisser son appareil pour régler ses molettes alors qu’actuellement il suffit d’un appuis sur un bouton en tournant la molette arrière sans quitter sa visée est si simple, je ne vois pas l’avancée à revenir à des tas de molettes sur le dessus de l’appareil…

      Comme tu peux le comprendre il y a une clientèle pour les deux styles. Tous les boutons de mon APN me sont utiles car ils sont paramétrés à ma convenance. Il n’y en a ni en trop, ni trop peu, et revenir aux molettes des années 70-80 serait pour moi un déchirement. Le DF est pour moi un jouet vintage bien trop cher et pour toi peut-être l’APPAREIL dont tu rêvais et qui n’existait pas encore…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.